Montagne de Banne

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Date :  11/09/2016 Difficulté : Facile
Accompagnateur : F. & J. Girel
Coordonnées UTM :
Participants : 12
Départ : 31T 0688425 4899370
Longueur : 11 km Pique Nique :
Dénivelée : 380 m Difficulté IBP index :
Carte IGN TOP 25 n° :  3140 ET
Position par rapport à Buis-les-Baronnies : 17 km SE

 

Commentaires techniques :

Atteindre le Col de Geine par la route D 526 qui traverse Plaisians et Aiguières.
Départ du Col de Geine. Emprunter le GR 91 direction Est. Marcher pendant 45 m. environ, puis, 250 m avant d'arriver à la bergerie du col de la Jas, tourner à gauche sur un chemin caillouteux montant direction Nord. Monter pendant environ un quart d'heure jusqu'à la cote 1135. Tourner à droite sur une trace herbeuse (cairn) en direction d'une sente grimpant obliquement à droite sur le versant sud de la Montagne de Banne, dans un sous-bois de buis et d'arbustes de garrigue. Monter pendant une demi-heure environ. On débouche alors dans les alpages parsemés de massifs de buis et de rochers. Monter à gauche pendant une demi-heure environ pour atteindre le sommet de la montagne dominant la vallée du Menon, 700 m. plus bas.
Redescendre par le même chemin jusqu'à l'intersection avec la piste herbeuse parcourue lors de la montée. Prendre à droite un chemin vers l'ouest, avec de grandes herbes au milieu. Au bout de 45 minutes environ on rejoint le GR 91 arrivant du Col de Guibert. Tourner à gauche pour rejoindre le col de Geine.
Françoise GIREL

Compte-rendu :

Douze participants au départ d'une randonnée prévue sous des températures estivales. A 10H. au Col de Geine, à 1000 m. d'altitude, l'air est encore frais et le groupe commence par admirer le vaste paysage, avec le Ventoux en toile de fond. Nous démarrons d'un bon pas sur le GR 91 en direction du Col de la Jas. Peu avant la bergerie, nous tournons à gauche, plein nord, pour monter un chemin zigzaguant entre des parcelles en jachère. Au bout d'un quart d'heure, nous atteignons un croisement balisé par un cairn (et une pierre pendue au bout d'une ficelle accrochée à une branche). Arrêt boisson car nous commençons à suer. Nous empruntons à notre droite une piste herbeuse nous conduisant jusqu'à la sente que nous apercevons plus haut, grimpant en oblique sur le flanc sud de la montagne. Un peu plus loin, un cairn nous indique qu'il faut tourner à gauche dans le sous-bois de buis et d'arbustes de garrigue (qui occasionneront quelques griffures dûment soignées grâce à la pharmacie de Randouvèze). La sente est étroite et accidentée ; de petits colchiques tout juste sortis de terre attirent notre attention, nous rappelant que l'été se termine. Des rochers ponctuent la montée qui dure une demi-heure environ.
Nous débouchons sur les alpages de la Montagne de Banne, parsemés de gros massifs de buis plus ou moins roussis par la sécheresse de l'été. Le panorama est grandiose, avec en premier plan des massifs que nous connaissons bien : la montagne de Buc, celle de Chamouse, le village du Poët en Percip et la montagne de la Loube... et au loin des chaînes montagneuses qui se succèdent jusqu'aux Alpes. Quelques cairns indiquent sur la gauche la montée jusqu'au sommet. Encore une demi-heure pour se hisser jusqu'au sommet à 1380 m. d'altitude. Nous sommes au bord du précipice, la falaise abrupte plongeant de près de 300 m. Au fond, 700 m. plus bas, s'étend la vallée du Menon avec le hameau de Sias, le village de la Roche-sur-le-Buis dominé par le Chevalet. En arrière-plan, la montagne d'Angèle et celle de Miélandre. Au loin, derrière d'autres chaînes, s'étend la plaine de la Vallée du Rhône et à l'horizon on devine les Cévennes.
Le sol est jonché de crottes de moutons, mais il n'y a plus de troupeaux. Les sauterelles s'en donnent à cœur joie dans les herbes sèches. Nous remarquons deux "éphippigères", un mâle et une femelle (reconnaissable selon une experte du groupe parce qu'affublée d'un long couteau appelé "oviscapte"). Le soleil darde ses rayons, cependant il ne fait pas trop chaud à cette altitude et nous décidons de pique-niquer ici dans ce paysage de rêve avec le Ventoux nous dominant de sa haute masse.
Nous redescendons par le même chemin pendant une demi-heure environ, jusqu'à l'intersection de la piste herbeuse. Nous tournons à droite un chemin sans doute peu fréquenté car de hautes herbes envahissent la ligne médiane. Le ciel s'est couvert, l'atmosphère orageuse, mais la vue est magnifique tout au long de la descente durant trois quarts d'heure, avant de rejoindre le GR 91 qui arrive du col de Guibert. Nous tournons à gauche et rejoignons le Col de Geine. Halte classique au Buis pour se rafraîchir et passer encore un moment à refaire le monde.
Françoise GIREL

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