Orpierre : randonnées courte & longue

Date : 23/11/2017  Difficulté :  Modérée
Accompagnateurs : C. Malbois & F. Gierts  Coordonnées UTM :
Participants : 37  Départ : 31T 714743 4910338 
Longueur : 8 km Pique Nique : 31T 715611 4911804 
Dénivelée :  708 m Difficulté IBP index : 67 
Carte IGN TOP 25 n° :  2339 OT & 3339 OT
Position par rapport à Buis-les-Baronnies : 50 km NE 

 

Commentaires techniques :

Nota : Seule la trace courte est enregistrée, la trace longue emprunte des pistes en zones privées et n'est pas publiée.

Le départ se fait du parking devant le cimetière d'Orpierre position (31T 0714743 490338), prendre le sentier qui va au sentier botanique, monter dans un cône d'éboulis vaguement balisé bleu et jaune, passer direction E. sous le « Rocher des Ascles » puis obliquer N.E. pour atteindre un parking (31T 0715428 4910855).

Monter sous les barres rocheuses par le sentier qui monte aux spots d'escalade, au point (31T 0715592 4911208), obliquer à gauche en montée sévère, pour atteindre le sommet des voies d'escalade, position : (31T 07153358 4911271) alt. 1114 m. Basculer plein N. pour passer devant la ruine de « La bergerie St Vincent » continuer N.E. sur une piste forestière en montée modérée sur 500 m environ, puis au point précis (31T 0715619 4911792), prendre un sentier en descente très bien balisé en jaune, le suivre scrupuleusement direction générale S.O. pour revenir au point de départ.

C. Malbois

 

Compte-rendu :

Ce jeudi nous avons randonné à Orpierre. Pour s’y rendre nous avons emprunté la route des « Princes d’Orange », longue de 107 km. Elle commence à... (question à 5 points) Orange puis passe par Rasteau, Vaison, Buis les Baronnies et Laborel, pour se terminer à... (question à 10 points) Orpierre. Une partie de cette route fait également partie du mythique rallye de Monte-Carlo (col de Perty, Laborel, col de St.Jean).

Après 51 km de voiture (la partie la moins fatigante...), nous apercevons un fameux massif calcaire formant un verrou dans la vallée : « le Gros doigt ». Un souvenir enfermé dans ma mémoire surgit : je revois l’index agité de mes parents, pointé vers le ciel et entends leurs grosses voix : « ATTENTION ! » lorsqu’il fallait me gronder.

Nous sommes 37 randonneurs motivés. L’effort sera de taille : 12 km et 950 m de dénivelée. Au boulot ! En passant au pied de ce « Gros doigt », nous dépassons le « Rocher du Quiquillon » pour se diriger vers la barre de « l’Adrech ». Avant de l’atteindre nous bifurquons vers un troisième site : « Les Ascles ». Ces trois sites sont le terrain de jeux des escaladeurs... débutants s’abstenir ! En atteignant la « passière », nous avons déjà marché 3,8 km et grimpé 600 m de dénivelée.
Ouf !, le plus dur est fait ! Il s’ensuit une courte descente vers un petit vallon illuminée d’un chaud soleil. Courte halte pour regrouper l’ensemble des marcheurs.

Il est presque l’heure de déjeuner et nous décidons d’entamer la courte montée style « kuiten bijter » en flamand ("casse-pattes" en français) vers la crête nommée « Le Suillet ». A cet endroit, les randonneurs désirant raccourcir le parcours quittent le groupe pour rejoindre Orpierre sous la houlette de Clément.
La convivialité - règle n°1 de Randouvèze - nous dicte de déjeuner dans cette magnifique clairière fort bien ensoleillée, mais gare aux « mines » que les vaches ont laissées avant de retourner à l’étable. Elle s’exprime aussi par la « valse » des apéros, des coups de rouge pour le fromage, des desserts, du café et des pousse-cafés.

Pendant le déjeuner, j’avais prévu de vous rafraîchir la mémoire en histoire de France et d’Europe. Et oui... La région a hébergé des nobles qui ont fondé « la Maison des Princes d’Orange-Nassau », actuellement à la tête des Pays-Bas. On peut voir dans le vieux village une maison ayant appartenu aux Princes d’Orange.
Il est maintenant temps de se séparer. Neuf randonneurs descendent avec Clément pour visiter le village. Les autres reprennent la route, encore longue, en direction du Col de Garde.

Nous cheminons sur une crête avec vue vers l’est, l’ouest et le sud. Spectacle à couper le souffle ! Que les Alpes sont jolies, à peine saupoudrées de neige. Après le col de Garde, c’est une autre histoire. Il faut retrousser les manches (ou baisser les chaussettes), car une nouvelle « kuiten bijter » (vous vous souvenez !) nous amène à un replat où le chemin se perd... Grâce au GPS (quel instrument magique quand on sait s’en servir...). Merci à messieurs GPS Gérard et Gérard, nous parvenons à poursuivre notre retour vers Orpierre. Après avoir joué au sanglier, nous rencontrons une superbe ferme (dite les Turcs), où une brave personne (gardien de 1 poney, 1 âne, 1 chien, 1 chat et bien évidemment la maison) nous indique le sentier qui nous ramène à nos véhicules avant qu’il ne fasse nuit.

Bravo à toutes et tous car la rando était de très haut niveau physique ! Les magnifiques paysages nous ont fait oublier nos petites douleurs musculaires (je parle pour moi bien évidemment...).
Avec mes excuses : ouille ! ouille ! : Je me suis trompé une fois... (en fait 2 fois, mais çà ne fait pas belge, « une fois » !).
Ouille ! Ouille ! Ouille ! Désolé, pour vous avoir obligé à « faire le sanglier ».
Ouille ! Ouille ! Ouille ! Ouille ! Il n’y avait aucune brasserie ouverte pour boire une bière à Orpierre...

Francis Gierts

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